Savoir tourner la page. Et pouvoir peut-être ré-écrire, mais ailleurs.

J'essaye de justifier ce choix ou de pouvoir l'expliquer mais c'est bien trop complexe. Pensez ce que vous voudrez, j'men fou.
J'crois bien qu'c'est la fin des haricots.

Je m'excuse de vous avoir fait souffrir à travers mes écrits. Ma souffrance m'appartient et je ne veux plus vous la transmettre. Ne vous inquiétez plus pour moi, j'y arriverai.

__________________________________Et je suis tétûe.

# Online seit Samstag, 27. September, 2008 um 11:16

Sommes nous de si petites choses, si infiniment petites que le monde continue de tourner infiniment grand et se fout pas mal de savoir ce qui se trame dans nos vie?

Sommes nous de si petites choses, si infiniment petites que le monde continue de tourner infiniment grand et se fout pas mal de savoir ce qui se trame dans nos vie?


_'' Avant, je croyais que la violence était dans les cris, les coups, la guerre et le sang. Maintenant, je sais
que la violence est aussi dans le silence, qu'elle est parfois invisible à l'oeil nu. La violence est ce temps
qui recouvre les blessures, l'enchainement irrédu-
ctible des jours, cet impossible retour en arrière. La violence est ce qui nous échappe, elle se tait, ne se montre pas, la violence est ce qui ne trouve pas d'explication, ce qui à jamais restera opaque. ''

_Delphine de Vigan.

# Online seit Mittwoch, 24. September, 2008 um 07:40

Alors c'est comme ça que l'histoire se termine.
Deux ans d'espoirs, de combat et de souffrance pour si peu. Quatre jours de plus à la maison. Une décision prise par la justice relevant de l'impossible. L'interêt de l'enfant passe encore sous la trappe. Onze ans et le droit de voir et de recevoir des nouvelles d'un père soixante trois jours par an. Vivre dans le mensonge, la haine, le rejet et le dégout du père ne sera que banalité durant les trois cent deux jours restant. Le juge ayant tranché la folie, l'aliénation parentale continuera donc en toute impunité...

Fantastique. Un grand merci à l'INjustice française d'avoir mis presque deux ans pour
parvenir à une si belle décision...


Une dernière faveur: Merci d'arrêter de me dire de ne plus y penser et de passer à autre chose... (Risque d'extrême violence ^^)

# Online seit Montag, 25. August, 2008 um 06:22

Geändert am Donnerstag, 18. September, 2008 um 15:26

Vingt trois juillet deux mille huit.

Vingt trois juillet deux mille huit.
Un ciel rosé, sans doute la tombée de la nuit. Une légère brise, agréable à cette heure tardive. Vingt-deux degrés, peut-être plus. Pas l'ombre d'un nuage. Avignon et ses festivals à portée de main. La chaleur du sud, ses cigales et cette ambiance qui rappelle que les vacances sont à leur apogée.
Trois marches, une baie vitrée et une vue resplendissante. L'endroit idéal pour s'évader. Un instant de solitude pour rêver. Le ronronnement d'une moto puis le silence refait son apparition. Les minutes défilent paisiblement. Le soleil tend maintenant à disparaitre.

* Rechute brutale. *


Overdose de questions. L'esprit hanté de souvenirs douloureux, les mots se bousculent précipitamment sur le papier. La douleur fuse sans s'arrêter. Les yeux se gorgent de larmes, les membres deviennent avides de tout mouvement perceptible. Une faille au coeur semble ralentir la guérison. La réalité dérive emportant avec elle le bonheur récemment aperçu. Un morceau de vie défile maintenant sous mes yeux, rendant tout évenèment dérisoire, laissant le meilleur céder sa place à la douleur.

'' Sors les revolvers qui se cachent au fond de tes yeux Marion ''.

Surprise dans mon propre jeu, ces revolvers ne t'étais pas adressés. Ils étaient, et tu le sais, destinés à celle à qui je pensais à ce moment et qui brille par son absence...

# Online seit Mittwoch, 20. August, 2008 um 19:57

Geändert am Samstag, 27. September, 2008 um 11:19

Week-end mémorable... Merci !!! (L)

Week-end mémorable... Merci !!! (L)

Superbe semaine passé avec toi ma Keu, te voir m'a fait un bien fou. Entre Coltines, Paulhac, le bivouac, Saint-Flour et Prathuron, il s'en est passé des choses. Merci d'être venue
et d'être présente quand j'ai besoin de toi. J'ai déjà hâte
que tu reviennes. Je t'embrasse, prend soin de toi.

# Online seit Montag, 21. Juli, 2008 um 18:20

Geändert am Samstag, 27. September, 2008 um 11:20